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Docéo Education : promouvoir l’éducation des plus défavorisés

En tant que partenaire de Docéo Education, Kusmi Tea soutient une école de Mumbai, en Inde, Saibaba Path Municipal School. Objectif ? Contribuer à apporter aux jeunes filles et garçons indiens défavorisés les bases solides qui leur permettront d’affronter l’avenir avec confiance et les meilleures chances de réussir.

 

Les fondateurs de Docéo Education nous en disent plus sur leur association et sur leurs actions.

 

Comment est née Docéo Education ?

Nous nous sommes toujours impliqués dans l’éducation. Nous avons d’ailleurs choisi pour devise cette citation de Nelson Mandela : « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». Nous avons créé Docéo en 2016, avec l’ambition peut-être pas de changer le monde, mais en tout cas de changer la vie de quelques centaines d’enfants.

 

D’où vient votre volonté d’agir pour l’éducation des enfants défavorisés en Inde ?

Comme souvent, elle est l’association de plusieurs éléments : une passion pour l’Inde et la perception d’un besoin immense. En Inde, chaque année, 8 millions d’enfants ne sont pas scolarisés. Malgré les efforts de l’Etat, l’enseignement public indien reste globalement perçu négativement. Et dans les familles les plus défavorisées, le travail des enfants est une source de revenu.

 

Docéo soutient Saibaba Path School, à Mumbai. Pourquoi avoir choisi cette école ?

En 2016,  quand nous avons décidé de créer Docéo, nous avons fait un long voyage en Inde à la recherche d’un projet qui nous paraisse convaincant. Cela a été difficile de choisir, car nous découvrions tous les jours des projets motivants. C’est le dernier jour que nous avons visité Saibaba School. Cela a été une évidence : l’école correspondait à tous les critères qui nous semblaient essentiels, mais surtout l’équipe, à commencer par la directrice Meenal et les professeurs, était exceptionnelle, de motivation et de courage. Saibaba est située à Lalbaug, l’un des plus grands bidonvilles de Mumbai. L’enseignement y est dispensé en anglais. Ainsi, ces enfants issus du bidonville vont pouvoir poursuivre leurs études dans l’enseignement supérieur ou travailler dans des secteurs qui leur étaient jusqu’alors fermés.

Par ailleurs, il était indispensable que les filles soient très présentes. Et elles le sont : elles représentent la moitié des effectifs. Elles suivent exactement le même parcours scolaire et sportif (foot, handball…) que les garçons.

 

Quel est votre meilleur souvenir depuis la création de Docéo ?

Nous avons ouvert cette année une bibliothèque, un bel espace, avec des livres scolaires, des romans, des BD, des jeux de société… Le succès a été immédiat.  Lors de l’inauguration, une jeune fille de 13 ans est venue vers nous et nous a dit : « Grâce à vous, j’ai pu lire Harry Potter à mes parents. C’était la première fois qu’il y avait un livre chez nous et la première fois que mes parents (analphabètes) pouvaient écouter une histoire ». La maman s’est ensuite approchée de nous et nous a remerciés. Sa fille traduisait les remerciements de sa maman qui « n’avait jamais tenu un vrai livre dans ses mains »… Un grand moment d’émotion.

 

Quels sont vos projets prioritaires que vous pourrez financer en 2018?

Depuis 2 ans, nous avons défini des priorités avec Meenal, la directrice de l’école :

  • Prolonger le cursus scolaire : en 2016, l’école s’arrêtait au niveau sixième faute de moyens. Depuis, nous avons ouvert chaque année une classe supplémentaire. Il nous semblait impossible de renvoyer ces enfants dans la rue, faute de budget. Saibaba doit continuer à ouvrir des classes pour accompagner ses élèves jusqu’à la terminale.
  • Continuer à améliorer la qualité de l’enseignement, ce qui signifie recruter plus d’instituteurs et surtout, mieux les encadrer et mieux les former.
  • Enfin, accompagner les élèves en difficulté. Derrière le grand sourire et les beaux yeux noirs de ces enfants, se cachent parfois des traumatismes subis dans les slums. Des soutiens scolaires ou psychologiques sont nécessaires. Il faut aussi suivre les familles.

 

Comment s’est passée votre rencontre avec Kusmi Tea ? Qu’attendez-vous de ce partenariat ?

Nous cherchions des entreprises qui aient un lien avec l’Inde et les valeurs que nous défendons. Nous savions que Kusmi était une entreprise engagée et qu’une grande partie de ses thés provenaient d’Inde. Ce partenariat est pour nous une vraie chance. L’aide de Kusmi consiste bien sûr à nous apporter des fonds, mais aussi à faire prendre conscience de besoins dans la durée. Grâce à L’ARRONDI, nous espérons ouvrir de nouvelles classes, dès cette année.

 

Kusmi Tea est fier de contribuer à ce projet avec le soutien de ses clients et en partenariat avec L’ARRONDI solidaire. Donner accès à l’éducation, c’est aussi offrir un avenir !